14 mai 2008

Tabou dans nos hôpitaux

Nous désirons tous savoir ce qu'arrive aux patients qui ont des problèmes. Des erreur médicales sont souvent faites mais non démontrées, on les cache la plupart du temps, ce qui ne devrait pas être fait! Le monde a le droit de savoir pourquoi son père souffre, pouquoi ma mère est-elle morte, pourquoi mon frère a dû être amputé d'un bras, pourquoi ma soeur s'est suicidé...En 2002, on exigeait un registre de tous ses faux pas médicaux, mais en 2008 on voit bien que le secrétariat s'en contre fout. En 2002, une estimation avait été faite comme quoi il y avait 5,6% d'erreurs médicales lors d'opérations, ce qui est énorme, c'est quaisiment de dire que 5 personnes sur cent vont avoir des troubles suites a leur opération et qu'une autre personne en aura aussi mais un peu plus mineures. C'est encore pire de savoir que dans 25% des cas, l'ereur fatale peut être évitée. Avoir un registre central avec l'état des patients suite aux opérations aiderait à faire diminuer ce taux. "Pour avoir un registre central, il faut que tous les établissements du Québec se créent d'abord un registre local. Ce n'est pas encore fait mais on fournit tous les outils nécessaires aux hôpitaux pour qu'ils le fassent."Au delà du simple rescencement médical, un autre problème existe; les hôpitaux du Québec ne calculent pas les accidents pareillement. En exemple, quelqu'un qui se foullerait un doigt dans un hôpital à cause d'un infirmier ne serait pas une erreur médicale tandis que dans un autre, ce le serais. "Les établissements ont chacun leur définition des accidents et des incidents. Plusieurs veulent protéger leur réputation, ils se taisent donc", c'est ce qu'affirme Lisa D'Amico, présidente du fond d'aide aux victimes d'erreurs médicales.

5,6%. Dans un examen on coullerait bien grave avec cette note, mais l'impact est semblable, c'est très grave. Il faut absolument mettre un registre dans chaque hôpital pour que cela cesse.

Posté par Lexy_sucette à 15:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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